Monthly Archives: juillet 2018

Les réseaux sociaux ont-ils tué le dialogue ? (France-Culture)

C’est assez rare des études un peu aprofondies sur les réseaux sociaux, deux femmes en parlent avec des regards complémentaires… J’ai apris des trucs…

Les réseaux sociaux ont-ils mis fin au débat démocratique, ou vont-ils permettre son renouvellement ? Pour en parler, la philosophe Marilyn Maeso, qui fait paraître « Les conspirateurs du silence » , et Laurence de Cock, qui co-dirige « Les éditocrates 2. Le cauchemar continue ». Les réseaux sociaux ont-ils tué le dialogue ?

https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-2eme-partie/les-reseaux-sociaux-ont-ils-tue-le-dialogue

 

« Excusez-nous pour le McDo !»

Du rap de cortège de tête, marrant, un texte un peu dingue… il y a des productions artisticos culturelles pas mal du tout… 🙂

L’1consolable produit la nouvelle chanson d’un groupe de rap qui compte pas moins de 1200 membres !
paru dans lundimatin#151, le 25 juin 2018
lundimatin {papier}
1 min 25 avr. 17

Le 2 mai 2018, le lendemain du 1er et la veille du 3, j’étais chez moi tranquille en train d’enregistrer comme chaque jour une chanson à la gloire de la police lorsqu’on sonna à ma porte. Lorsque j’ai ouvert, il y avait 1200 personnes qui attendaient de pouvoir entrer. C’était amusant car elles étaient toutes vêtues d’un k-way à cause des risques d’orage ce jour-là. Elles m’ont dit d’une seule voix qu’elles se nommaient Les Casseurs. Au début, j’ai eu un peu peur, mais lorsque j’ai vu qu’elles portaient des lunettes de piscine j’ai finalement décidé de les faire entrer.

Edouard Louis : « Avec mon père, j’ai surtout des souvenirs de ce qui n’a pas eu lieu » (France Culture)

Ce mec est toujours aussi intéressant à écouter, je n’ai pas encore lu son bouquin, mais j’aime particulièrement comment il cherche dans l’Itw à être précis, à être juste et à ne pas tomper dans les clichetons que lui tends Marie Richeux presque malgré elle… Parce que dans le genre, je la trouve une des moins mauvaise, voir excellente très souvent

Une partie du geste littéraire consiste à faire exister des vies dans une langue. Dans son dernier livre, Edouard Louis écrit n’avoir pas peur de se répéter pour parler des vies comme celle de son père, car des vies comme la sienne, personne n’a envie de les entendre. Il y a dans ce texte quelque chose qui insiste et ne trie pas les souvenirs, mais les laisse appuyer là où ça fait peut-être encore mal. Dans ce livre, il est le fils qui parle. Qui parle de. Qui parle pour. Qui parle face. Qui parle seul, en tous cas, et il considère que c’est une chose violente. Dans ce livre, il est celui qui a failli tuer le père. Celui qui a failli lui dire je t’aime.  Celui qui décrit un corps, comme le lieu des traces de la violence politique. Qui a tué mon père, c’est le titre de ce texte paru aux éditions Seuil.

https://www.franceculture.fr/emissions/par-les-temps-qui-courent/edouard-louis

Sam Bourcier sème sa zone….

Je n’aime pas « Le Média » ce truc sans aucune imagination, qui font de la télé « comme à la télé » et ça ne le fait pas, c’est raide, sans parler de la cuisine interne qui n’a pas l’air jolie jolie… Et puis à un moment il y a notamment un invité incontrôlable et ça fait un peu chauffer le plateau… Sam Bourcier sème sa zone… il me semble qu’il a une complice, en la personne de la journaliste à gauche qui capte bien ce qu’il dit…

Je le connaissais sous le nom de Marie-Hélène Boursier… J’ai un peu de mal à dire « il » mais bon, les temps changent…

Blanche Gardin…

J’ai un peu de mal avec les humoristes, patentés, professionnels, un peu mercenaires..

Des fois il y en a une qui sort du lot… peut-être pendant un temps , j’en sais rien.. Mais sur ce coup-là, nous les mecs, on en prend plein la tête…

La vidéo a un petit décalage de son, désolé…

Marins…

Des fois on préfèrerait pas savoir… dans la conf de presse de l’équipage d’ Aquarius, un des marins raconte… Idéologiquement, je pourrais faire la fine bouche du « Marin » qui en tant que « Marin »…. j’aurais préféré qu’il parle d’humain, mais c’est aussi une stratégie de défense.. Il reste,

qu’après avoir vu ça je reste sous le choc…

Des fois on dit l’histoire nous jugera… mais quelle histoire?

 

Une femme chante…

Plus rien ne va, je veux bien que les handicapé-e-s aient des droits mais pas trop quand même!, qu’ils/elles puissent accéder qu’à 10% des aparts, c’est déjà pas mal… d’ailleurs j’aime assez ce tweet…

Mais là ça dépasse les bornes, cette femme qui se permet avec ses handicaps de chanter comme ça…. Déjà que les vrai chanteurs/teuses valides ont du mal à trouver leurs places… si les personnes en situation de handicaps s’y mettent, alors on va où…

Ceci dit, j’aime beaucoup la façon dont l’autre femme la soutiens.. c’est la très grande classe…
https://youtu.be/8pYz0XA0Vr0

Un duo, une soliste

Stefania Licciardello et Alfina Fresta ont l’habitude de se produire ensemble au théâtre Nèon, dans le cadre de l’association culturelle Nèon, où elles y sont toutes deux comédiennes. Alfina Fresta est aussi chanteuse professionnelle et l’association dont elle fait partie offre un bel exemple de mise à l’honneur de l’art, qui se soucie plus de l’âme et du talent de son interprète que de sa condition physique.

La suite:
La prestation musicale de cette femme scotche le monde entier

 

Etats-Unis: le passage de très jeunes enfants migrants devant un juge de l’immigration

Peut-être vous ne l’avez pas vu.. Il y a un côté ambigu, vu que c’est une reconstitution… et que l’émotion est poussée au maximum.. Mais des fois ….

« Sais-tu ce qu’est un avocat ? » « Non ». « As-tu un avocat ? » « Je ne sais pas. » Casque de traduction sur les oreilles, les pieds dans le vide, installée dans une chaise trop grande pour elle, une fillette d’environ 4 ans répond aux questions d’un juge américain de l’immigration, et ne sait visiblement pas ce qu’elle fait là. La scène n’est pas réelle, mais les images de ces jeunes enfants faisant face à un juge chargé de statuer sur leur éventuelle expulsion sont glaçantes.

Dans un clip diffusé sur les réseaux sociaux, la réalisatrice Linda Freedman livre une vidéo réalisée à partir de réels extraits d’auditions de jeunes mineurs faisant l’objet de procédures judiciaires. Car aux Etats-Unis, de très jeunes enfants de migrants séparés de leurs parents sont contraints de comparaître seuls, sans avocat, devant un juge au tribunal d’immigration.